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ACTUALITES

  • 2020

    15 Octobre
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LANCEMENT OFFICIEL DU PROJET "FEMMES ET SCIENCE" 2020 - 2021

Ce Mercredi 14 Octobre 2020, la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale a eu l'honneur de lancer officiellement son projet "Femmes et Science" pour l'année scolaire 2020 - 2021 en présence de Madame Audrey AZOULAY, Directrice Générale de l'UNESCO, de la très Distinguée Première Dame de la République du Congo, Madame Antoinette SASSOU-NGUESSO, des chefs de mission diplomatique en République du Congo et de quelques membres du gouvernement.
 
Profitant de cette occasion solennelle, Professeure Francine NTOUMI, Directrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche, initiatrice du Projet "Femmes et Science, Faire de la Recherche Scientifique, Une Ambition Féminine" a fait un plaidoyer devant ces éminentes personnalités sur la situation des femmes en science en République du Congo, dans la sous région Afrique Centrale et sur le Continent, tout en sollicitant leur apport multiforme pour cette initiative importante dont l'objectif principal est l'augmentation du pool des femmes chercheures dans la Recherche biomédicale au Congo .
 
Le thème retenu pour le projet "Femmes et Science" 2020 - 2021 est : "FEMMES ET SCIENCE EN AFRIQUE, UNE REVOLUTION SILENCIEUSE"
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  • 2020

    13 Octobre
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FEMMES ET SCIENCE : EMMANUEL CHARPENTIER & JENNIFER DOUDNA, PRIX NOBEL DE CHIMIE 2020

La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale à le plaisir d'informer la communauté scientifique et le grand public que le Prix Nobel en chimie 2020 a été décerné à deux femmes: Emmanuelle Charpentier (Française) et Jennifer Doudna (Américaine) pour leur travail portant sur «le développement d'une méthode d'édition du génome».
 
Les deux généticiennes sont donc récompensées pour avoir mis au point des "ciseaux moléculaires" capables de modifier les gènes , une percée révolutionnaire et "un outil pour réécrire le code de la vie", a souligné le jury. C'est la première fois qu'un duo féminin reçoit entièrement ce prestigieux prix. Cinq femmes seulement ont eu le Nobel de chimie depuis 1901, pour 183 hommes: Marie Curie (1911), sa fille Irène Joliot-Curie (1935),(1964), Ada Yonath (2009) et Frances Arnold (2018). Les prix Nobel récompensent depuis 1901 des hommes, des femmes et des organisations ayant œuvré pour le progrès de l'humanité, selon le vœu de leur créateur, l'inventeur suédois Alfred Nobel.
 
Il sied de rappeler que le 20 février 2018, sous le parrainage de la Ministre de la Santé, Madame Jacqueline Lydia MIKOLO, en présence de l'ancienne représentante de l'attention au Congo, Madame Fatoumata Binta DIALLO, la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale et le Réseau d'Afrique Centrale sur les Essais Cliniques (CANTAM) ont organisé un séminaire sur l'édition du génome du moustique dans la lutte contre le paludisme avec l'outil CRISPR / Cas 9. Les implications éthiques ont été longuement discutées . Ce séminaire visait à susciter une voix africaine dans le rôle de l'édition du génome dans l'élimination du paludisme.
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  • 2020

    12 Octobre
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CAMPAGNE DE SENSIBILISATION "FEMMES ET SCIENCE" 2020 - 2021

Les femmes ne représentent que 28.8% des chercheurs dans le monde. En Afrique, suivant les pays, la situation varie de 4% au Tchad à 55% en Tunisie et en République du Congo, on dénombre environ 13% de femmes scientifiques. La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale très engagée dans la promotion des femmes dans la science poursuit depuis 2014, le projet «Femmes et Science: Faire de la recherche, une ambition féminine» .
 
Elle se réjouit car de plus en plus de partenaires s'associent à cette importante initiative.
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  • 2020

    25 Septembre
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FORMATION SUR LA CAPTURE VIRALE SARS-COV-2 PAR ApoH

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet ITAIL-COVID-19 financé par le Partenariat Europe-Pays en Développement pour les Essais Cliniques (EDCTP) coordonné par la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale (FCRM), les investigateurs de ce projet ont participé à une formation en ligne sur « la capture SARS-COV-2 par l’ApoH », supervisée par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), France, partenaire du projet.
 
La protéine ApoH (Apolipoprotéine), une glycoprotéine plasmatique circule dans le sang sous forme libre ou liée à des lipoprotéines a la faculté de se lier à des agents infectieux (bactérie, virus) permettant ainsi la capture, la concentration et de la purification des micro-organismes infectieux. Cette protéine existe également sous forme synthétique, appelée Peps6.
La protéine ApoH et la peptide de synthèse Peps6 sont couplées sur des nano billes paramagnétiques qui permettent de prétraiter un échantillon pour capturer et concentrer les micro-organismes avant leur détection. Ce prétraitement simple et rapide se fait en une seule étape, en quelques minutes.
Ces billes sont ajoutées à un échantillon biologique (sang, plasma, sérum, salive, eau, lait…) susceptible de contenir des agents infectieux (virus, bactéries…). Après incubation, les billes sont aimantées et le surnageant retiré, ce qui élimine un grand nombre d’agents interférents. Les virus ou bactéries sont retenus par l'ApoH ou la peptide Peps6 et sont par conséquent concentrés. Ils peuvent alors être détectés par les processus de détection existants et faire l’objet de diverses manipulations : lyse, extraction de l’ARN et RT-PCR dans le cas du COVID-19.
Animée par le Dr Carolyn Thibal d’ApoH-Technologies avec la participation active du Professeur Francisco VEAS, de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), France, cette formation interactive destinée aux chercheurs et techniciens du Centre de Recherche sur les Maladies Infectieuses (CeRMI) de la FCRM impliqués dans le dépistage du SARS-COV-2 avait pour objectif la maîtrise de cette technique afin d’accroitre la sensibilité du test PCR de dépistage du COVID-19.
 
La formation s’est déroulée en 2 phases :
 
1- capture du virus à partir des prélèvements nasopharyngés (NSP) plongés dans les tubes contenant le milieu universel de transport (UTM) ;
2- capture du virus à partir de la salive recueillie dans un récipient approprié (pot de prélèvement).
 
Dans les 2 cas, la surnageant obtenu permet de mener toutes les autres étapes du dépistage du COVID-19 : lyse du virus, préparation de l’ARN et RT-PCR. Dans son application, cette technique vise le dépistage de porteurs de faible charge virale et une prise en charge adaptée de ces personnes.
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