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Contribuer au développement de la recherche biomédicale en république du congo
  • 1 - Janvier

    2020

  • Janvier

    2020

Etude de la résistance ou des échecs thérapeutiques aux médicaments utilisés pour le traitement de la THA en République du Congo

But du projet : Etudier en utilisant l’outil moléculaire, les gènes de résistance du
Trypanosome à différents médicament.


La trypanosomiaze humaine africaine (THA) ou maladie du sommeil est une maladie
parasitaire à transmission vectorielle qui sévit exclusivement dans 36 pays d’Afrique subsaharienne,dont la République du Congo, où l’on trouve les mouches tsé-tsé qui sont des agents vecteurs de la maladie. Le diagnostic et le traitement de cette maladie sont complexes du fait respectivement de l’obligation à faire une ponction lombaire et la résistance des trypanosomes à la plupart des médicaments utilisés actuellement.


En République du Congo, 68 nouveaux cas ont été notifiés entre 2015 et 2017 avec une prévalence de 0,1% dans les foyers à trypanosomiase. Ces dernières années, on observe aussi une augmentation des échecs thérapeutiques dont une grande partie serait due à la résistance du trypanosome aux médicaments utilisés notamment la pentamidine, le DFMO et la LAMPIT. Mais aucune étude scientifique n’a encore été menée sur les causes possibles des échecs thérapeutiques.


Pour cette année 2019, après avoir obtenu l’approbation éthique et l’autorisation
administrative à conduire le projet, une première phase a été réalisée à travers la conduite d’une mission de sensibilisation et d’évaluation des connaissances sur la THA dans trois foyers endémiques du pays à savoir Mpouya dans le département des plateaux, Ngabé dans le pool et Loudima dans la Bouénza. La sensibilisation et l’évaluation des connaissances se sont faites à travers l’organisation des focus groupes. Ceci dans le but de préparer les populations vivant dans ces localités à participer au projet lorsqu’il sera à sa deuxième phase qui consistera à faire le dépistage puis traiter et suivre les malades). Au total, 22 focus groupes ont été organisés.


La deuxième phase commencera au premier trimestre, en 2020.

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  • 11 - Octobre

    2019

  • Octobre

    2019

Démarrage de l’étude sur la Résistance antimicrobienne des souches E. coli aux bétalactamines à Madibou, quartier sud de Brazzaville

But du projet : Déterminer le profil de résistance des souches E. coli aux antibiotiques au sein de la population de Madibou.


L’étude a débuté avec les activités de collecte des échantillons le 11 octobre et a pris fin pour cette activité le 09 décembre. Pendant que la collecte des échantillons se faisait également les examens de coproculture (examen de selles pour déterminer les bactéries pathogènes) ainsi que la remise des résultats aux participants. Il faut souligner que l’étude n’a officiellement démarré qu’après
avis éthique.


Deux sites avaient été choisi pour le déroulement de la collecte, à savoir le CCLAM et le Lycée Sébastien MAFOUTA. Nous avons collecté un total de 339 échantillons de selles avec lesquels nous avons réalisé la coproculture, et avons trouvé 151 échantillons positifs à E. coli.


Actuellement, les manipulations se poursuivent au CeRMI pour la détection moléculaire du profil de résistance des souches E. coli et cela jusqu’en 2020. Les extractions d’ADN ont commencé et nous sommes en train de faire la mise au point des techniques d’identification de la bactérie E. coli.

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  • 3 - Septembre

    2019

  • Septembre

    2019

Evaluation multicentrique d’un microscope automatique (EasyScan Go ou Autoscope)

But de l’étude : Comparer les performances de ce microscope avec la technique de référence qui est la microscopie conventionnelle.

Cette étude menée en collaboration avec d’autres centres en Thailande a pour but d’évaluer un prototype de microscope qui détermine automatiquement la parasitémie et détermine l’espèce plasmodiale qui infecte le patient.

 

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  • 1 - Fevrier

    2019

  • Fevrier

    2019

Flambée Épidermique de CKIKUNGUNYA au CONGO

But du projet : Détecter les cas de Chikungunya et cartographier les zones de circulation du virus dans les départements de Pointe-Noire et du Kouilou.


Cette évaluation s’est faite en trois missions conjointes de Février à Avril 2019.
La première mission réalisée avec le LNSP du 22 Février au 08 Mars 2019, la seconde du 20 au 27 Mars 2019 puis la troisième du 16 au 26 Avril 2019. Toutes ces missions
rentraient dans le cadre du renforcement des capacités des structures, de la surveillance, du dépistage et de la gestion des cas du dépistage et de l’évaluation des aspects entomologiques et le cycle sylvatique dans une perspective «UNE SEULE SANTE», et très important la détermination de l’origine du virus par diagnostic.


L’on retiendra de ces missions que plusieurs cas ont été observés. Ainsi, 28% (n=50 cas au total) des cas notifiés étaient positifs pour le virus Chikungunya par la technique de PCR à temps réel au niveau du Département du Kouilou; tandis que pour le Département de Pointe-Noire, 64% (n=28 cas au total) des cas notifiés étaient positifs par la PCR.


Il faut souligner que la non-exécution à des techniques de sérologie « faute de réactifs » au moment de la mission ne permet pas d’écarter la possibilité d’un pourcentage beaucoup plus élevé, car les patients ne sont pas toujours fiables quant à la datation du début des symptômes. Ainsi, le pourcentage indiqué est très vraisemblablement une sous-estimation de la réalité. De même, les « tests de Diagnostic Rapide Chikungunya » réalisés sur 29 échantillons de sang humain testés sur les 34 échantillons collectés au cours de la deuxième 13 étaient négatifs et 16 positifs (12 sont IgM (+), 01 IgG (+) et 03 sont à la fois
IgM(+) et IgG(+).

Par ailleurs, les résultats provisoires des échantillons de moustiques capturés sont
majoritairement constitués « d’Aèdes Albopictus. Il faut également souligner lors de cesmissions la participation d’autres instituts partenaires du réseau PANDORA ayant subi la maladie.

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