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La communauté scientifique et le grand public sont conviés à un événement marquant le mercredi 11 février 2026 à l’Institut Français du Congo. À l’occasion de la 11e édition de la Journée Internationale des Femmes et des Filles de Science, une table ronde réunira onze chercheuses d’exception, dont la Professeure Francine NTOUMI, figure emblématique de la recherche médicale en Afrique et fondatrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale (FCRM).

Cette journée, placée sous le thème  « Construire un avenir pour les femmes dans les sciences » , a pour objectif de promouvoir l’accès équitable des femmes et des filles aux domaines scientifiques et de mettre en lumière les modèles qui façonnent l’avenir de la recherche au Congo.

Biologiste-épidémiologiste de renommée internationale, la Pr Francine NTOUMI incarne une carrière dédiée à l’excellence scientifique et au renforcement des capacités de recherche sur le continent. À travers la FCRM, qu’elle a fondée et qu’elle préside, elle a bâti un centre de recherche de pointe devenu une référence dans la lutte contre les maladies infectieuses, notamment le paludisme. Son leadership illustre parfaitement comment une scientifique africaine peut diriger des projets d’envergure, former une nouvelle génération de chercheurs et impacter directement les politiques de santé publique. Sa présence lors de cette journée sera un moment fort pour inspirer les jeunes filles à embrasser les carrières scientifiques.

La matinée débutera par des discours d’ouverture de personnalités de premier plan, dont Mme Edith EMMANUEL, Ministre de l’Enseignement supérieur, Mme Rosalie MATONDO, Ministre de l’Economie Forestière,Mr  Monsieur Rigobert MABOUNDOU, Ministre de la Recherche et de l’Innovation Technologique et Mme Claire BODONYI, Ambassadrice de France au Congo. Suivra la projection d’un documentaire sur les femmes dans les STEM au Congo.

Le temps fort de l’événement sera la session « Portrait de 11 Femmes et filles dans les sciences », où la Pr NTOUMI partagera la scène avec dix autres expertes et jeunes talents prometteurs, représentant diverses disciplines :

- Yolande BERTON OFOUEME (Géographe)

- Emmafie BONDA (Doctorante en écologie)

- Zita Flora DIAMOUANGANA MPISSI (Chimiste)

- Frida LASRAM (Biologiste-Océanologue)

- Lise MAVOUNGOU (Biologiste-Herpétologue)

- Réolie Foxie MIZELE KITOTI (Mathématicienne)

- Rick Honorina MOUZIMOU (Coordinatrice STEAM)

- Maryse NKOUA (Physicienne)

- Praudhyge Jaynereuse NOMBAULT NIENZY (Chimiste)

- Viviane OKOUMA TCHICHELLE (Biologiste-Ecologue)

 

La matinée s’achèvera par un temps d’échanges avec le public, offrant une opportunité unique de dialogue entre les jeunes, les étudiantes et ces modèles de réussite.

 

- Date : Mercredi 11 février 2026

- Horaire : 9h30 – 12h30

- Lieu : Institut Français du Congo, Brazzaville

- Entrée : Libre et gratuite dans la limite des places disponibles

 

Venez nombreux célébrer l’excellence scientifique féminine et découvrir les visages de celles qui construisent, aujourd’hui et demain, l’avenir de la science au Congo.

La ville de Lambaréné (Gabon) a été le théâtre, du 23 au 28 janvier 2026, de la réunion annuelle du projet TreatPreg (Traitement antiparasitaire préventif renforcé pour une meilleure santé des femmes enceintes africaines et de leurs bébés). Cette rencontre, rassemblant les représentants des sites du Gabon, du Congo, du Bénin et du Ghana, a permis de faire le point sur l’avancement des travaux et de consolider la coordination scientifique et opérationnelle du projet.

Durant cinq jours, les participants ont présenté les activités de chacun des huit Work Packages (WP) du consortium :

  • WP1 : coordination, harmonisation des livrables, gestion et communication du projet.
  • WP2 : conception de l’essai clinique, logistique des médicaments, recrutement et aspects réglementaires.
  • WP3 : pharmacocinétique et interactions médicamenteuses.
  • WP4 : diagnostic parasitologique et laboratoire.
  • WP5 : économie de la santé et analyse coût-efficacité.
  • WP6 : stratégie d’implication de l’OMS et des Ministères de la Santé et dissémination.
  • WP7 : assurance qualité et renforcement des capacités.
  • WP8 : leadership scientifique et plan de travail, incluant le prochain forum EDCTP .

Un protocole d’étude amendé et harmonisé a été validé à l’issue des discussions. L’essai clinique principal sera réalisé dans les quatre pays partenaires, avec des sous-études de pharmacocinétique intensive au Gabon et de pharmacocinétique de population au Ghana et au Gabon. Une étude économique sera menée dans l’ensemble des sites et annexée au protocole général.

Le calendrier prévu est précis : le premier draft du protocole doit être partagé d’ici le 31 janvier 2026, la version finale sera disponible fin mars 2026, puis soumise aux comités d’éthique en avril 2026. Des réunions régulières entre chefs de projet et investigateurs principaux permettront de suivre les activités et de résoudre rapidement les difficultés.

La mission a non seulement permis de clarifier les rôles et responsabilités de chaque site, mais aussi de renforcer l’harmonisation scientifique et opérationnelle du projet. Les prochaines étapes incluent des formations et ateliers de renforcement des capacités pour assurer une mise en œuvre uniforme et de qualité.

La prochaine réunion annuelle du consortium est d’ores et déjà prévue en janvier 2027, à Kumassi (Ghana) ou à Madrid (Espagne).

Brazzaville, capitale de la République du Congo, abritera les 29 et 30 janvier 2026 la première réunion en présentiel du consortium Central Africa Training Platform for Clinical Research on Infectious Diseases (CATCR). Cette rencontre stratégique s’inscrira dans le cadre du projet 101145698, financé par le programme EDCTP3 Global Health Joint Undertaking, avec le soutien de l’Union européenne.

Placée sous la présidence des professeurs Francine Ntoumi et Steffen Borrmann, cette réunion réunira les partenaires du consortium autour d’un objectif commun : le renforcement des capacités de recherche clinique sur les maladies infectieuses en Afrique centrale.

La première journée sera consacrée à l’évaluation des activités menées au cours de la première année du projet, ainsi qu’à la présentation des avancées réalisées dans les différents axes de travail. Les participants échangeront notamment sur la mise en place du programme de formation, les cours en ligne (MOOCs), le programme de bourses cliniques, le mentorat scientifique ainsi que sur les mécanismes de suivi et d’évaluation.

Les discussions porteront également sur plusieurs thématiques scientifiques majeures, notamment la résistance aux antipaludiques, la résistance antimicrobienne chez l’homme et le bétail, ainsi que la résistance aux traitements antituberculeux. Une attention particulière sera accordée aux outils de communication et à la stratégie de diffusion des résultats du projet au sein du consortium et auprès des partenaires institutionnels.

Cette rencontre permettra par ailleurs d’anticiper les défis liés à la mise en œuvre du projet et de définir les orientations pour la deuxième année d’activités. Elle constituera une étape déterminante pour renforcer la coopération scientifique régionale et consolider les partenariats internationaux.

La deuxième journée sera dédiée à une activité touristique et culturelle, favorisant les échanges informels et le renforcement des liens entre les membres du consortium. À travers cette première rencontre en présentiel, le projet CATCR entend poser les bases d’une collaboration durable au service de la recherche clinique et de la lutte contre les maladies infectieuses en Afrique centrale.

Dans un contexte où la résistance aux antimicrobiens (RAM) est reconnue par l’Organisation mondiale de la Santé comme l’une des menaces sanitaires les plus graves du XXIᵉ siècle, le réseau Central Africa Training Platform for Clinical Research on infectious diseases (CATCR) franchit une étape décisive dans la mise en place de sa plateforme de formation en ligne. Financé par le programme EDCTP3 Global Health Joint Undertaking (Projet 101145698), le CATCR s’inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités scientifiques et médicales en Afrique Centrale, en s’appuyant sur des formats pédagogiques déjà éprouvés et reconnus à l’échelle internationale.

Plutôt que de réinventer des outils existants, le CATCR choisit de collaborer avec The Global Health Network (TGHN), acteur mondial de référence dans la diffusion de ressources éducatives en santé publique. Cette alliance se traduit par l’organisation d’un webinaire majeur consacré à la RAM, destiné à sensibiliser et former les professionnels de santé ainsi que les chercheurs de la sous-région.

Le webinaire s’adresse en priorité aux chercheurs, cliniciens, pharmaciens, biologistes et personnels de santé des pays d’Afrique Centrale :

  • Cameroun
  • Gabon
  • Guinée Équatoriale
  • République Centrafricaine
  • République Démocratique du Congo
  • République du Congo
  • Tchad

Cette initiative vise à créer une communauté scientifique régionale mieux armée pour comprendre, surveiller et combattre la RAM, enjeu transversal qui menace aussi bien la médecine humaine que vétérinaire.


Langue: La langue francaise est disponible alors n’hésitez pas.

Date: 29 janvier 2026
(Deux créneaux horaires sont proposés – merci de vous inscrire à celui qui correspond le mieux à vos disponibilités.)


Actions requises
1. Veuillez vous inscrire dès que possible via la plateforme TGHN : https://amr.tghn.org/
2. Suivre et valider le cours après votre inscription.

Abomey-Calavi, Bénin–Du 7 au 10 janvier 2025, la ville universitaire d’Abomey-Calavi a accueilli la première édition du Programme Francophone de Rédaction de Demande de Subvention de Recherche. Parmi les participants, le Dr. MBAMA Jacques Dollon s’est distingué par une mission scientifique qui a marqué une étape importante dans le renforcement des collaborations entre centres de recherche africains.

La mission avait pour but principal de visiter l’Unité Entomologie du Centre de Recherche pour la lutte contre les Maladies Infectieuses Tropicales (UE-CReMIT) de l’Université d’Abomey-Calavi. Cette visite s’inscrivait dans une démarche de prospection et de partenariat scientifique, visant à établir des bases solides pour une future collaboration entre le CReMIT et d’autres institutions de recherche.

Durant trois jours, le programme a été riche et varié :

  • Présentation des locaux du CReMIT, un bâtiment moderne dédié à l’étude des maladies infectieuses tropicales.
  • Exposé des axes de recherche de la Faculté de Recherche en Maladies Infectieuses (FCRM), mettant en lumière les projets en cours, notamment en entomologie.
  • Échanges scientifiques autour des perspectives de collaboration, avec un accent sur le partage de données, la co-construction de projets et la formation de jeunes chercheurs.
  • Visite de la station expérimentale de Covè, un site stratégique pour les études de terrain en entomologie et en lutte contre les vecteurs de maladies.

Les objectifs fixés ont été atteints :

  • Les infrastructures du CReMIT ont été présentées en détail.
  • Les projets en cours en entomologie ont été exposés, permettant une meilleure compréhension des avancées locales.
  • Les discussions sur une future collaboration scientifique ont abouti à des conclusions positives.
  • La visite de la station de Covè a permis d’apprécier le potentiel expérimental du centre.

Le Dr. Mbama Jacques Dollon a qualifié cette mission de “très bénéfique et riche”, soulignant l’importance des échanges pour l’avenir de la recherche francophone en Afrique. Les discussions ont ouvert la voie à des partenariats prometteurs, qui devraient se traduire par des projets conjoints et un renforcement des capacités de recherche dans la région.

Au-delà de la simple visite institutionnelle, cette mission illustre la volonté croissante des chercheurs africains de s’unir pour relever les défis sanitaires liés aux maladies infectieuses tropicales. Dans un contexte où la coopération scientifique est essentielle pour obtenir des financements internationaux, ce type d’initiative francophone apparaît comme un levier stratégique pour renforcer la visibilité et l’impact des recherches menées sur le continent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale (FCRM) a le plaisir d’annoncer la signature d’un partenariat stratégique avec l’assureur WTW (Willis Towers Watson), permettant désormais aux familles assurées WTW de bénéficier des soins de santé au Centre de Santé Le Havre – Massissia, structure sanitaire de référence de la FCRM.

Ce partenariat vise à faciliter l’accès aux soins de qualité, tout en renforçant la protection sanitaire des assurés WTW à Brazzaville.

Le Centre de Santé Le Havre, rattaché à la FCRM, est un établissement moderne qui offre des prestations médicales adaptées aux besoins des familles :

  • Consultations médicales générales
  • Suivi maternel et infantile
  • Soins infirmiers et actes de première urgence
  • Accompagnement personnalisé des patients

Notre équipe médicale qualifiée s’engage chaque jour à offrir des soins humains, accessibles et de qualité.

Grâce à cet accord :

  • Les familles assurées WTW peuvent désormais se présenter directement au Centre de Santé Le Havre.
  • Les soins sont pris en charge selon les modalités prévues par leur contrat d’assurance WTW.
  • Le parcours patient est simplifié, garantissant un accueil rapide et professionnel.

Où nous trouver ?

Centre de Santé Le Havre – Massissia
50, Avenue Sébastien MAFOUTA,
Arrêt La Cave Massissia, après le pont du Djoué, Brazzaville

Téléphones : (+242) 06 997 79 80 / 06 808 77 25

Prenez rendez-vous dès maintenant

Les assurés WTW sont invités à se rapprocher du Centre de Santé Le Havre pour la prise de rendez-vous et toute information complémentaire.

Brazzaville, 9 décembre 2025 – La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale (FCRM) a pris part à la 2ème journée scientifique du Programme National de Lutte contre le SIDA et les IST (PNLS), organisée à l’Hôtel Grand Lancaster, salle MBE, sous le thème : « Actualité de la pandémie à VIH/Sida : acquis, défis et perspectives de santé publique »

La FCRM était représentée par M. Arcy Marcelin Elenga Ike, qui a présenté les résultats d’une étude moléculaire menée à Pointe-Noire sur la diversité génétique du VIH-1 et les profils de résistance aux antirétroviraux (ARV). Cette recherche, réalisée auprès de 510 patients, met en lumière des taux préoccupants de résistance (37 à 56 % pour les INNTI/INTI), soulignant l’urgence de renforcer la surveillance génotypique et d’orienter les traitements vers des régimes à base de dolutégravir (DTG). 

Des résultats porteurs d’avenir

  • Les données de l’étude sont en cours d’intégration dans le rapport annuel du PNLS 2025.
  • Une collaboration structurée est envisagée pour la surveillance moléculaire, en cohérence avec les priorités de l’OMS en Afrique centrale.
  • Des pistes de recherche multicentrique émergent, notamment autour de l’impact du polymorphisme des souches du VIH-1 sur les complications rénales, sujet proposé par le Professeur Loumingou, Chef du service de Néphrologie du CHU de Brazzaville.

Dans un contexte où la pandémie du VIH/SIDA continue de poser des défis majeurs en Afrique subsaharienne, la participation de la FCRM à cette journée scientifique illustre sa volonté de transformer les résultats de la recherche en leviers concrets pour la santé publique. Au-delà de la présentation des données, l’institution met en avant une vision stratégique : bâtir des ponts entre la science, les décideurs et les communautés, afin que chaque avancée moléculaire ou clinique se traduise par des politiques plus efficaces et inclusives. Cette philosophie, centrée sur l’impact et la durabilité, guide les actions de la Fondation et oriente ses priorités pour les années à venir.

La FCRM réaffirme son engagement à :

  • Poursuivre le partage de données scientifiques avec les institutions nationales et internationales.
  • Contribuer à l’amélioration des stratégies de lutte contre le VIH/SIDA par des recommandations opérationnelles.
  • Favoriser des partenariats de recherche innovants pour mieux comprendre les spécificités du VIH en Afrique subsaharienne

 

La participation de la FCRM à cette journée scientifique illustre son rôle moteur dans la recherche biomédicale au Congo. En apportant des données probantes et en ouvrant la voie à de nouvelles collaborations, la Fondation confirme sa mission : mettre la science au service de la santé publique et de l’inclusion.

 

Alors que la Mpox demeure une menace persistante pour les systèmes de santé en Afrique centrale, la République du Congo renforce sa riposte à travers une approche fondée sur l’évidence scientifique. Du 16 au 21 décembre 2025, une mission stratégique de formation et de supervision des enquêtes CAP (Connaissances, Attitudes et Pratiques) du personnel soignant a été conduite à Pointe-Noire, marquant une étape déterminante dans la compréhension des comportements et des besoins des acteurs de première ligne.

Au cœur de cette initiative, M. Dého Yvanhe MBOUALA KIANGOUEBENI s’est imposé comme l’un des principaux artisans du succès de la mission. Son engagement constant, son expertise technique et sa proximité avec les équipes locales ont permis de transformer une opération logistique complexe en une véritable dynamique de renforcement des capacités.

La mission a débuté par une formation intensive de six enquêteurs, axée sur le protocole de l’étude CAP Mpox, les fondements méthodologiques et les exigences éthiques liées à la recherche en santé publique. Les participants ont été outillés sur l’utilisation de la plateforme numérique Kobo Collect, indispensable pour la saisie, la sécurisation et la transmission des données.

Sous la coordination de M. Mbouala Kianguebeni, des séances pratiques et des simulations d’entretiens ont permis de consolider les acquis théoriques, de corriger les erreurs récurrentes et de renforcer la posture professionnelle des enquêteurs face au personnel soignant interrogé.

À l’issue de la formation, les équipes ont été déployées dans six districts sanitaires de Pointe-Noire, couvrant à la fois les centres de santé intégrés (CSI) et les hôpitaux. Ce déploiement a été soigneusement planifié afin de garantir une représentativité optimale des structures de soins et une couverture équilibrée du territoire urbain.

Sur le terrain, M. Mbouala Kianguebeni a assuré une supervision rapprochée, accompagnant les enquêteurs lors des premières interviews, observant leurs pratiques et veillant à l’application stricte du protocole. Cette présence continue a permis d’instaurer un climat de confiance, tant avec les équipes de collecte qu’avec le personnel soignant enquêté. La fiabilité des résultats a constitué un pilier central de la mission. Chaque jour, les questionnaires remplis faisaient l’objet d’un contrôle minutieux, permettant de détecter les incohérences, les oublis et les erreurs de saisie. Les corrections étaient effectuées sans délai, et les données synchronisées régulièrement vers le serveur central, assurant un suivi en temps réel de l’avancement de l’étude.

Cette rigueur méthodologique a contribué à améliorer sensiblement la qualité, la complétude et la cohérence des informations collectées, condition indispensable pour produire des analyses exploitables à l’échelle nationale.

Malgré une charge de travail souvent élevée dans les structures de santé, le personnel soignant de Pointe-Noire s’est montré disponible, coopératif et conscient de l’importance de cette étude. Leur participation active témoigne d’une prise de conscience collective face aux enjeux que représente la Mpox pour la santé publique. 

En définitive, l’action de M. Dého Yvanhe MBOUALA KIANGOUEBENI a largement contribué à un démarrage structuré, efficace et conforme de l’étude nationale CAP Mpox à Pointe-Noire. Au-delà des chiffres et des questionnaires, cette mission a permis de jeter les bases d’une meilleure préparation du système de santé congolais, en fournissant des données fiables pour orienter les stratégies de prévention, de formation et de prise en charge.

À l’heure où les menaces épidémiques se multiplient, cette expérience démontre que l’investissement dans la formation, la supervision et la qualité des données demeure l’un des leviers les plus sûrs pour protéger les populations et renforcer la résilience du système de santé.

Du 14 au 21 décembre 2025, Dr. Mouzinga Freisnel Hermeland a représenté son institution à Chișinău, en Moldavie, lors de la 11ᵉ réunion du Comité de pilotage du TB Portal. Cette rencontre internationale a réuni des experts, chercheurs et responsables de santé publique autour d’un enjeu majeur : la lutte contre la tuberculose multirésistante (MDR) et ultrarésistante (XDR), dans un contexte mondial marqué par la nécessité de renforcer la préparation face aux épidémies et pandémies.

La tuberculose demeure l’une des maladies infectieuses les plus préoccupantes à l’échelle mondiale. Les formes résistantes aux traitements classiques représentent un défi croissant pour les systèmes de santé. La mission en Moldavie s’inscrivait dans une dynamique de renforcement des capacités scientifiques et opérationnelles, avec pour objectif de consolider les connaissances, d’améliorer les attitudes face aux crises sanitaires et de promouvoir une réponse coordonnée et efficace.

Au cours des sept jours de mission, les participants ont :

  • Discuté du répertoire de données en libre accès du TB Portal, véritable plateforme collaborative dédiée au partage d’informations sur la tuberculose.
  • Évalué les outils de collecte, de gestion et d’analyse des données issues des patients atteints de TB MDR/XDR, afin d’améliorer la qualité et la rapidité des réponses médicales.
  • Partagé des expériences et bonnes pratiques entre institutions et chercheurs, favorisant une approche harmonisée et inclusive.
  • Identifié de nouvelles pistes de recherche, notamment sur les mycobactéries non tuberculeuses, ouvrant la voie à des avancées scientifiques complémentaires.

La mission a permis de :

  • Consolider les partenariats internationaux, en renforçant la confiance et la coopération entre acteurs de la recherche et de la santé publique.
  • Accroître la visibilité des initiatives nationales et régionales, en intégrant les discussions dans une perspective globale.
  • Stimuler l’innovation scientifique, grâce à l’exploration de thématiques émergentes et à la mise en commun des expertises.

À l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées :

  • Poursuivre le partage de données et renforcer les collaborations internationales via le TB Portal.
  • Intégrer les outils et bonnes pratiques discutés dans les projets nationaux et régionaux, afin d’assurer une meilleure cohérence des actions.
  • Continuer à renforcer les capacités des chercheurs et du personnel de santé, en mettant l’accent sur la formation et l’accompagnement technique.

La participation à cette réunion illustre l’engagement constant de notre institution à contribuer à la lutte contre la tuberculose et les maladies émergentes. Elle témoigne de la volonté de s’inscrire dans une coopération scientifique internationale, indispensable pour anticiper et répondre efficacement aux menaces sanitaires mondiales. Cette mission constitue une étape importante vers une meilleure préparation collective et un renforcement durable des systèmes de santé.

 

 

La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale (FCRM) poursuit résolument son engagement en faveur du développement des compétences de son capital humain. Dans cette dynamique, plusieurs membres de son personnel ont pris part, au mois de décembre 2025, à deux formations certifiantes de haut niveau organisées par le Cabinet Afrique RSE Congo, entité du groupe panafricain Afrique RSE.

Ces programmes, dédiés au Leadership et au Management des Ressources Humaines, se sont déroulés respectivement :

  • du 02 au 05 décembre 2025 pour la formation certifiante en Leadership ;

  • du 08 au 12 décembre 2025 pour la formation certifiante en Management des Ressources Humaines.

À travers cette initiative, la FCRM réaffirme sa volonté de doter ses équipes d’outils managériaux modernes, indispensables à une gouvernance efficace, éthique et orientée vers la performance, dans un contexte scientifique et institutionnel de plus en plus exigeant.

le mardi 16 décembre 2025, Afrique RSE Congo a procédé à la remise officielle des attestations de fin de formation lors d’une cérémonie marquée par des témoignages inspirants des participant·es. Ces interventions ont mis en lumière l’impact concret des formations sur les pratiques professionnelles, la confiance en soi, la prise de décision et le leadership collaboratif.

La cérémonie s’est déroulée en présence de la Professeure Francine NTOUMI, Présidente de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale. Son engagement constant en faveur du renforcement des capacités institutionnelles a été unanimement salué. En inscrivant le personnel de la FCRM à ces formations, elle contribue activement à consolider un leadership scientifique et administratif fort, au service de la recherche médicale en Afrique.