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Contribuer au développement de la recherche biomédicale en république du congo
  • 1 - Janvier

    2017

  • Décembre

    2020

Surveillance de la sensibilité des souches plasmodiales aux antipaludiques couramment utilisés en République du Congo

Objectif principal : Mettre en place un site de surveillance du paludisme à Pointe-noire et développer le site de surveillance déjà en place au sud-Ouest de Brazzaville.

Objectifs spécifiques

Déterminer :

  • la prévalence des infections à Plasmodium,
  • l’incidence des cas de paludisme non compliqué et de paludisme grave
  • l’efficacité thérapeutiques des traitements antipaludiques, notamment celle des combinaisons thérapeutiques à base de dérivés d’artémisinine
  1. Analyser les isolats de Plasmodium collectés à Brazzaville et à Pointe Noire chez les enfants et femmes enceintes.

Financement : TOTAL E&P Congo

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  • 1 - Janvier

    2017

  • Décembre

    2017

Etude des infections à Plasmodium falciparum chez les enfants porteurs du trait drépanocytaire et consultés à l’hôpital pédiatrique Marien Ngouabi.

Ce projet, qui a bénéficié d’une contribution financière de la Fondation Congo Assistance, a été conduit en collaboration avec l’Institut de Médecine Tropicale de l’Université de Tübingen en Allemagne. Il a pour objectif principal d’étudier certains paramètres génétiques et immunologiques pouvant contribuer à la protection contre le paludisme sévère chez les individus porteur du trait drépanocytaire (hémoglobine HbAS). Il s’agit d’une étude transversale comparative (enfants AS vs enfants AA) dont la phase de terrain (recrutement des enfants, collecte de données cliniques et sociodémographiques
et prélèvement des échantillons de sang) ainsi que la recherche de l’infection
plasmodiale par microscopie ont eu lieu pendant 6 mois (de Septembre 2014 à Février 2015). La population de l’étude était constituée de 268 enfants âgés de 1 à 10 ans emmenés par leur(s) parent(s) ou tuteur(s) à l’hôpital pédiatrique Marien Ngouabi de Brazzaville.)

Les analyses immunologiques exécutées en 2017 n’ont montré aucune différence dan la réponse à l’infection entre le enfants porteurs du trait drépanocytaires et ceux ayant
une hémoglobine normale. Nos résultats ont confirmé que l’exposition à l’infection favorisait ledéveloppement de l’immunité contre le paludisme en effet, plus l’enfant est âgé et plus il a des anticorps protecteurs.

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  • 1 - Janvier

    2017

  • Novembre

    2017

Etude du polymorphisme des gènes TNF et NCR3 et leur influence sur le paludisme simple et la densité parasitaire chez les patients congolais habitant à Brazzaville

Cette étude réalisée en utilisant des échantillons collectés en 2010 repose sur une cohorte de 313 enfants de 1 à 10 ans, habitant dans les quartiers Ngoko, Kinsana et Madibou (au sud de Brazzaville). Ces enfants avaient été suivis pendant une année (2010 à 2011) pour surveiller la survenue des épisode" " s de paludisme. Le but principal de la présente 77 étude était d’évaluer l’influence du polymorphisme des gènes TNF alpha et NCR3 impliqués dan la réponse immune contre l’infection au parasite du paludisme, sur l’issue de l’infection à P. falciparum chez les enfants
congolais.


Ainsi, au cours de l’année 2017, en collaboration avec l’Université Aix-Marseille et l’INSERM (deux institutions de recherche à Marseille, France) les analyses par séquençage des gènes ont étéréalisées. Les résultats obtenus ont montré d’une part, une association entre les mutations survenantau niveau des codons 238, 244 et 308 du gène TNF alpha et les fortes densités parasitaires et d’autre part, l’association entre la mutation au niveau du codon 412 du gène NCR3 et la survenue du
paludisme simple.


Ces résultats permettent de mieux comprendre les mécanismes physiopathologiques
de l’infection par P. falciparum et l’interaction entre les facteurs parasitaires et les
facteurs génétiques de l’hôte humain. Ceci pourra contribuer à la mise en place des
nouveaux outils efficaces pour lutter contre le paludisme.

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  • 1 - Janvier

    2016

  • Décembre

    2018

Etude du polymorphisme des gènes appartenant à la famille CYP450 impliqués dans le métabolisme des ARV, chez les patients VIH+ et Co-infectés TB/VIH+ au Centre Antituberculeux (CAT) de Brazzaville

Ce projet de pharmacogénétique se focalisant sur l’étude de l’influence de la génétique humaine sur la variabilité de la réponse à un traitement médicamenteux, est la première du genre à être menée en république du Congo et a été initié par la FCRM en début de l’année 2016.Ce projet vise à long terme à contribuer à l’amélioration de la prise en charge des patients VIH+ et les patients tuberculeux (TB+).
En 2017, la fréquence des mutations sur les gènes de la famille CYP450 impliqués dans le métabolisme des ARV, des antituberculeux et bien d’autres médicaments, chez des patients congolaisa été analysé. les résultats obtenus ont montré que sur un total de 288 individus, 45% portaient l’allèle sauvage et 55% l’allèle muté T. Tenant compte des génotypes, il est possible de dire que 17% des individus étaient GG (métaboliseurs rapides), 55% GT (métaboliseurs intermédiaires) et 28% TT (métaboliseurs lents).


Ces données montrent le taux assez élevé de ces trois différents génotypes et la
nécessité de faire le génotypage de ce gène chez le patients congolais avant la mise
sous traitement avec des ARV, des antituberculeux ou même des antipaludiques.
Pour la deuxième phase, un nouveau protocole a été soumis au comité d’éthique institutionnelle de la FCRM pour approbation. Ainsi, cette phase ne pourra commencer qu’au cours de l’année 2018.

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