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Découvrez les toutes dernières actualités de la FCRM

  • 1

    Sep

    2020

MAHATHIR SCIENCE AWARD 2020

La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale à le plaisir de vous informer que Sir Alimuddin Zumla , professeur de maladies infectieuses et de santé internationale à l'University College de Londres, médecin consultant en maladies infectieuses à l'UCL Hospitals NHS Foundation Trust a reçu le prix international le plus prestigieux en sciences tropicales : MAHATHIR SCIENCE AWARD 2020
 
MAHATHIR SCIENCE AWARD (MSA) est décerné aux chercheurs ou institutions qui ont réalisé des percées scientifiques internationalement reconnues dans la recherche tropicale pionnière qui ont eu des impacts positifs plus importants sur la société dans les domaines de la médecine tropicale, de l'agriculture tropicale, de l'architecture tropicale et de l'ingénierie. et les ressources naturelles tropicales.
 
Pour rappel Sir Alimuddin Zumla est membre du Réseau d'Afrique Centrale sur les Essais Clinique (CANTAM) et du consortium Pandora-ID-NET, tous deux coordonnés par la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale.
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  • 31

    Août

    2020

JOURNÉE DE LA MÉDECINE TRADITIONNELLE AFRICAINE 2020 - MESSAGE DE LA Dre MATSHIDISO MOETI, DIRECTRICE RÉGIONALE DE L'OMS POUR L'AFRIQUE

Le 31 août de chaque année, nous célébrons la Journée de la médecine traditionnelle africaine. L’édition 2020 de cette Journée revient sur les progrès accomplis au cours des 20 dernières années pour donner plus d’importance à la médecine traditionnelle dans les systèmes de santé nationaux.
 
La médecine traditionnelle est utilisée depuis des siècles pour améliorer le bien-être des populations et elle continue de jouer un rôle essentiel dans les soins de santé. Elle tire sa quintessence de la riche et exceptionnelle biodiversité de plantes aromatiques et médicinales que recèle l’Afrique. La médecine traditionnelle est aussi une industrie prometteuse que les pays africains peuvent exploiter plus et exporter à l’international.
 
Pendant la pandémie de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), la médecine traditionnelle africaine a été sous le feu des projecteurs, en commençant par les débats intenses qui ont entouré l’utilisation du COVID-Organics en tant que traitement potentiel de la COVID-19. Des mesures ont été prises pour accélérer les études sur ce remède, à l’effet d’en généraliser la production au cas où son efficacité était avérée.
 
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC-Afrique) ont apporté leur contribution à ce processus en élaborant un protocole principal devant régir les essais cliniques des médicaments issus de la pharmacopée traditionnelle utilisés pour le traitement de la COVID-19. Dans le même ordre d’idée, l’OMS et le CDC-Afrique ont créé un comité consultatif régional regroupant des experts de tout le continent afin de superviser l’étude sur le COVID-Organics et sur d’autres remèdes potentiels.
 
Ces mesures les plus récentes s’appuient sur deux décennies d’action pour mettre en évidence la médecine traditionnelle africaine, et je voudrais évoquer ici quelques-uns des progrès considérables qui ont été accomplis.
 
Quarante pays se sont désormais dotés de politiques sur les médicaments issus de la pharmacopée traditionnelle, contre huit pays en 2000 ; en outre, nombre de ces pays ont intégré la médecine traditionnelle dans leurs politiques nationales de santé et établi des cadres réglementant la pratique des tradipraticiens de santé. Dans 24 pays, des établissements universitaires ont inclus des cours sur la médecine traditionnelle dans les programmes de formation en pharmacie et en médecine. Dans 17 pays, des passerelles d’orientation-recours sont établies entre les tradipraticiens de santé et les praticiens de la médecine conventionnelle, et huit pays renforcent la prestation intégrée des services de la médecine traditionnelle et des services de la médecine conventionnelle. Au Ghana, la disponibilité des services intégrés a doublé, passant de 19 établissements qui proposaient ces services en 2012 à 40 établissements proposant les mêmes services en 2020.
Avant 2020, l’Afrique du Sud, le Ghana et le Mali avaient mis en place une couverture partielle par l’assurance-maladie pour les produits et services de la médecine traditionnelle, protégeant ainsi les populations contre les difficultés financières, conformément aux principes de la couverture sanitaire universelle.
Aujourd’hui, il existe plus de 34 instituts de recherche dédiés aux médicaments issus de la pharmacopée traditionnelle africaine. Dans 15 pays, des financements publics sont régulièrement alloués à la recherche dans le domaine de la médecine traditionnelle. Près de 90 autorisations de mise sur le marché ont été délivrées dans les pays pour des médicaments à base de plantes, et plus de 40 médicaments issus de la pharmacopée traditionnelle figurent sur des listes nationales de médicaments essentiels. La culture à grande échelle de plantes médicinales s’intensifie également, tout comme la production locale de médicaments à base de plantes.
 
Ces accomplissements attestent des progrès considérables réalisés en ce qui concerne la réglementation et la promotion de la médecine traditionnelle africaine. Pour consolider ces acquis, il faut recueillir plus de données sur l’innocuité, l’efficacité et la qualité des décoctions traditionnelles à base de plantes, veiller à une application plus stricte des cadres de réglementation existants et concevoir de meilleures plateformes pour partager et protéger les savoirs médicaux traditionnels pour les générations futures. La biodiversité africaine et la médecine traditionnelle sont menacées par le changement climatique, et des mesures d’atténuation s’avèrent nécessaires.
 
Reconnaissant le besoin impérieux de mener des actions supplémentaires, je joins ma voix à celles qui ont lancé un appel en faveur de la troisième Décennie de la Médecine traditionnelle africaine. Cette décennie donnera l’occasion d’exploiter au mieux le plein potentiel que recèle la médecine traditionnelle africaine.
 
Je lance un appel aux gouvernements, aux institutions universitaires et de recherche, aux praticiens et au secteur privé pour le renforcement de leur collaboration. En travaillant de concert, les parties prenantes peuvent élargir l’accès aux médicaments traditionnels de qualité fournis par des équipes de soins de santé intégrées dans les systèmes de santé nationaux.
 
Mon ambition personnelle est que la médecine traditionnelle africaine soit plus pleinement reconnue sur le plan international. Je réitère l’engagement de l’Organisation mondiale de la Santé à promouvoir des médicaments traditionnels sûrs et efficaces pour un meilleur bien-être des populations.
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  • 25

    Août

    2020

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale vous annonce le début de l'essai clinique de phase 1 de GRAd-COV2, le candidat vaccin italien contre COVID-19, créé, produit et breveté par la société de biotechnologie italienne ReiThera en collaboration avec l'institut National pour les maladies infectieuses "Lazzaro Spallanzani" qui est un prétentaine de la FCRM dans le projet PANDORA.
 
Le candidat vaccin ReiThera a passé des tests pré-cliniques réalisés à la fois in vitro et in vivo sur des modèles animaux, qui ont mis en évidence une forte réponse immunitaire et un bon profil de sécurité, et par la suite le début des essais sur l'homme a été approuvé par l'Institut national de la santé, l'italien. Drug Agency AIFA et le Comité national d'éthique pour l'urgence COVID-19.
 
Plus de détails sur le communiqué de presse ci-dessous.
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Nos Valeurs

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L’Excellence

Dans toutes les activités (recherche et formation) que nous conduisons et en particulier nos activités de recherches cliniques qui répondent aux standards internationaux (ICH-GCP guidelines, les bonnes Pratiques cliniques).

L’indépendance

La fondation congolaise pour la recherche médicale est indépendante de tout pouvoir politique ou religieux.

La bonne gestion basée sur la transparence

La FCRM utilise des procédures pour toutes ces opérations financières et administratives.

Edito de la présidente

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    La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale (FCRM) a fait sienne, l’engagement et l’excellence dans la recherche biomédicale menée en République du Congo. Ces deux valeurs sont bien entendu associées aux nombreux acteurs qui animent la FCRM, à la force de notre encadrement des apprenants, aux activités de recherche menées et enfin à notre réseau de partenaires locaux, régionaux et internationaux. Au fil des ans, la FCRM inscrit son histoire non seulement dans le développement de la recherche scientifique au Congo mais aussi dans celle de l’Afrique, par son originalité, son ambition et peut-être son audace.

  • Recherche
  • Conduire des études épidémiologiques, cliniques et des interventions sur des maladies qui représentent un problème de santé publique au Congo telles que le paludisme, le VIH/SIDA, la tuberculose.

  • Administration
  • La fondation Congolaise pour la Recherche Médicale est une organisation responsable constituée d’une équipe jeune, dynamique et qualifiée respectant des procédures et des contrôles qui garantissent la qualité de sa gestion.

  • Service Médical
  • Le cabinet de consultations et le laboratoire d’analyses médicales de la FCRM vous proposent une offre de soins médicaux et paramédicaux. Tous les jours de 08h00 à 12h00, consultation de médecine générale gratuite.